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La CEPHALEE

Plus couramment appelée « mal de tête » ou migraine. La céphalée peut être d’intensité variable et s’accompagne parfois de nausées, d’étourdissements et de l’intolérance au bruit et à la lumière. Pulsatile, on a alors l’impression d’entendre son pouls qui bat dans sa tête. Bien qu’on ignore les causes exactes de la céphalée, en revanche on sait quels facteurs peuvent  la provoquer: la cigarette, la fatigue, la pression atmosphérique, la surconsommation d’alcool, certains aliments, une odeur particulière. Environ 18% des femmes souffrent fréquemment d’une céphalée, à cause principalement des fluctuations hormonales qui ont lieu pendant le cycle menstruel.

 

LA MENORRHEE

-La ménorrhée, les règles, les menstruations, plusieurs appellations pour définir  le même phénomène physiologique.

-L’étymologie latine du mot renvoie  aux reins, cela désigne l’écoulement du sang qui se produit chaque mois. La ménorrhée s’étend sur une semaine en moyenne, entre 3 et 8 jours précisément. Le 1 jour de ménorrhée correspond au 1er jour du cycle menstruel. En quantité de sang, la femme perd environ 60 millilitres. Néanmoins si l’écoulement se prolonge, ou qu’il est plus abondant, on parle alors de ménorragie.

 

LA MENOPAUSE

-La ménopause définit la dernière période de la vie reproductive de la femme. Les fonctions ovariennes s’arrêtent, et les  cycles menstruels deviennent de plus en plus  irréguliers .Les règles sont espacées ce qui traduit la diminution des secrétions ovariennes avec une baisse du taux de progestérones et d’œstrogènes) et finissent par disparaître. La production d’hormones met un terme à la vie reproductive de la femme.

 

Si une  femme n’a plus eu ses règles pendant un an,  alors elle est ménopausée.

Avec les symptômes qui accompagnent la ménopause comme les troubles vasomoteurs, plus simplement appelées « bouffées de chaleur », la femme est avertie du bouleversement naturel et irréversible que son corps traverse.

 

LES OESTROGENES

Les œstrogènes sont des hormones secrétées principalement chez la femme, mais on en retrouve en petite quantité dans les testicules, les glandes surrénales, les glandes mammaires. Elles se trouvent en plus grande quantité dans le corps de la femme, secrétées  par les ovaires. Les œstrogènes interviennent au moment de la puberté en développant les caractéristiques du corps féminin (poils pubiens, croissance des seins, ovulation, règles).

 

Etymologiquement le mot renvoie  à l’ovulation, le suffixe gènes signifie provoquer. Combinés aux progestérones, ils contrôlent le cycle menstruel, rendant la glaire cervicale plus perméable favorisant ainsi le passage des spermatozoïdes au niveau du col de l’utérus.

 

A la ménopause, les ovaires deviennent inactifs et stoppent la production d’œstrogènes.

LES PROSTAGLANDINES

Ce sont des molécules d’acide gras insaturé, découvertes aux alentours des années 30 dans le liquide séminal. A l’époque on  les a associées à la prostate qui produit le sperme, ce qui explique l’appellation donnée « prostaglandines » En réalité, elles sont produites par plusieurs tissus, c’est pourquoi on peut les retrouver dans les pertes menstruelles, le liquide amniotique, les poumons…

 

Classées en ordre de la lettre A à I en fonction de leur nature biochimique, on en compte 20 variétés réparties en 9 catégories. Elles ont un rôle spécifique et attitré dans:

 

  • les contraction de l’intestin et de l’utérus  les sécrétions gastriques
  • la variation de la pression artérielle
  • la circulation sanguine
  • le système de défense immunitaire, par le biais de réactions inflammatoires

Sachez qu’il y a des prostaglandines qui favorisent les réactions inflammatoires et d’autres qui les diminuent. Selon lesquelles il s’agit, les vaisseaux sanguins se rétractent ou se dilatent.

L’INSULINE